Manifestation le 11/11/2007 : Non à la constitution européenne bis !

8 novembre 2007

Manifestation du 11 novembre 2007 à 15 h de la place de l’Opéra à la place des Pyramides.
Le rassemblement aura lieu à partir de 14 h 30 place de l’Opéra.
Métro Opéra (lignes 3, 7 et 8 et RER A via Auber)

Seul signe distinctifs :
le drapeau français sans aucun autre symbole. Merci de vous en munir !
Toutefois, des drapeaux seront remis aux personnes qui en seront dépourvues.

Le nouveau traité « simplifié » ou « modificatif » élaboré dans le secret d’un « sommet européen » n’est qu’une Constitution européenne « bis » dont seuls les symboles les plus voyants ont disparu. Les dispositions les plus nocives pour la souveraineté nationale et populaire sont maintenues :

- Personnalité juridique accordée à l’Union qui devient donc un Etat à part entière,
- Président de l’Union, indépendant des Etats membres, élu pour deux ans et demi,
- Haut Représentant pour la politique étrangère, alignement sur l’O.T.A.N.,
- Décisions à la majorité qualifiée permettant à un groupe de pays d’imposer son point de vue aux autres.

La ratification par la voie parlementaire choisie par le président de la République vise à annihiler la volonté du peuple français qui a dit NON par référendum le 29 mai 2005 à toute constitution européenne. Il s’agit donc d’une forfaiture que nous devons combattre sans faiblesse.

Traité modifié: 63% des Français pour un référendum

27 octobre 2007

Le sondage du Financial Times :

Pensez vous qu’il devrait y avoir un référendum national pour adopter le nouveau traité européen?

France : Oui 63% / Non 27% / Sans opinion 10%

Espagne : Oui 65% / Non 25% / Sans opinion 10%

Grande Bretagne : Oui 75% / Non 14% / Sans opinion 11%

Allemagne : Oui 76% / Non 19% / Sans opinion 5%

Italie : Oui  72% / Non 17% / Sans opinion 11%

Enquête internationale réalisée entre le 3 et le 15 octobre 2007

Source : Marianne

Une “carte bleue” européenne, sur le modèle de la carte verte américaine

14 octobre 2007

C’est, à en croire la Commission, la réponse au vieillissement de la population et au manque de main d’oeuvre qualifiée dans certains secteurs. La proposition détaillée sera connue fin octobre, mais le commissaire Franco Frattini en a révélé l’essentiel. Ce nouveau permis de séjour donnerait aux étrangers qualifiés retenus le droit de travailler dans l’UE pour une période de deux ans, renouvelable. “Nous voulons promouvoir à la fois la mobilité de personnes qui obtiennent légalement un travail et une coopération plus étroite avec les pays d’origine”, a déclaré Franco Frattini.

Pour décrocher ce sésame, trois conditions et pas des moindres : avoir un contrat de travail, des qualifications professionnelles et un salaire supérieur aux minimas. Commentaire de cet eurodéputé : “Je pense que le commissaire Frattini a raison dans son constat du problème démographique de l’Europe, mais je ne crois pas qu’il faille aujourd’hui changer les conditions d’immigration. Ce n’est pas de cette façon que l’on pourra résoudre le problème démographique de l’Union européenne.”

D’après les statistiques mises en avant par Bruxelles, plus de la moitié des immigrés originaires des pays méditerranéens, du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord titulaires d’un diplôme universitaire vivent au Canada ou aux Etats-Unis, contre 5% en Europe.

Le chancelier autrichien Alfred Gusenbauer a rejeté le projet de “carte bleue” de la Commission européenne qui sera présentée le 23 octobre 2007.

Source : EuroNews

Une section locale du CFI à Saint-Etienne / Loire

13 octobre 2007

Le Collectif France Indépendante a le plaisir d’annoncer qu’une section locale a été créée !

Il s’agit du CFI Saint-Etienne / Loire.

Un blog est en ligne : http://cfistetienne.blogspot.com

CFI Saint-Etienne / Loire

Communiqué de presse de Paul-Marie Coûteaux

13 octobre 2007

Ce vendredi 19 octobre 2007, jour de la  signature à Lisbonne du « mini-traité européen » (sic!) comptant 3080 pages.

OUI, FRANÇAIS, FAISONS RESPECTER NOTRE  NON !

Le jour où se tiendra à Lisbonne le sommet  européen au cours duquel sera signé le prétendu « mini-traité » Sarkozy  instituant une Constitution européenne

supranationale cachée dans un maquis d’amendements aux traités précédents, le mensuel souverainiste “L’Indépendance” dirigé par le député français au Parlement

européen Paul-Marie Coûteaux et le comité national ” Non-C-Non !” appellent  à un grand rassemblement public pour rappeler la victoire du Non (à 55% !) lors du

référendum français de 2005 sur  l’instauration de la Constitution européenne.

La manifestation aura justement lieu
Place des Victoires - Paris  2ème
ce vendredi  19 octobre à 18 heures
(Métro : Bourse ou  Palais-Royal).

Elle sera le point de départ d’une longue campagne de mobilisation des citoyens français qui exigent que soit  respecté leur vote et donc la démocratie en France.

NON, SARKO, LES FRANÇAIS NE SONT PAS DES VEAUX !

Alliot-Marie veut tripler le nombre de caméras de vidéosurveillance

13 octobre 2007

La ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a indiqué, dans un entretien au Monde daté de samedi, qu’elle “compte tripler le nombre de caméras de vidéosurveillance” en France “d’ici fin 2009″.

“La vidéosurveillance est une nécessité face au terrorisme et un atout contre l’insécurité”, déclare-t-elle au quotidien. “Je veux la développer”, ajoute-t-elle, et “je compte donc tripler le nombre de caméras en moins de trois ans, d’ici à la fin 2009, sur la France entière”.

Il y a 300.000 caméras de vidéosurveillance en France, selon les chiffres officiels de son ministère.

Elle réaffirme dans cet entretien son souci de faire de l’Intérieur “un grand ministère moderne de la sécurité intérieure utilisant les technologies les plus novatrices y compris la vidéosurveillance”.

Elle réaffirme également qu’elle sera “particulièrement vigilante à ce que la sécurité des Français soit toujours assurée dans le respect des libertés”.

Enfin, elle apporte des précisions sur la “direction de la prospective” qu’elle veut créer à l’Intérieur, qui doit s’adapter, selon elle, à l’évolution de la délinquance : “la disparition ou l’affaiblissement de partis extrémistes, à droite comme à gauche, risquent (…) de s’accompagner de la résurgence de groupes violents très radicaux”, fait-elle valoir.

“Nous devons anticiper”, dit-elle et “le rôle de cette direction sera de prévoir, en liaison avec les centres de recherche, ces phénomènes et de proposer les moyens d’y répondre”.

Source : AFP

L’Italie furieuse d’avoir moins d’eurodéputés

13 octobre 2007

L’Italie a vivement réagi à la nouvelle répartition des sièges au Parlement européen, adoptée jeudi 11 octobre par les eurodéputés, en séance plénière, pour la législature qui commencera après les élections de 2009.

Le Parlement compte actuellement 785 élus mais le nouveau « traité réformateur » européen, qui doit être en principe entériné lors du sommet des 18 et 19 octobre à Lisbonne, prévoit un plafond de 750 députés avec, pour chaque pays, un maximum de 96 et un minimum de 6.
Cette nouvelle répartition, qui tient compte de l’évolution de la démographie des pays membres ces dernières années, implique un décrochage entre le nombre de députés français, italiens et britanniques.

Lors du traité de Nice, qui avait prévu en 2000 de tenir compte de la démographie et avait donné à l’Allemagne le plus grand nombre de députés (99), la France, l’Italie et la Grande-Bretagne s’en étaient vu accorder 78 chacune, l’Espagne et la Pologne 54.
Dans la nouvelle composition adopté par le Parlement, le nombre de députés français recule, pour tenir comte de l’élargissement, mais avec 73, il devance celui des Britanniques (73) et des Italiens (72). Les députés ont tenu compte de l’augmentation des populations française et espagnole depuis 2000 et à l’inverse, de la diminution de celles de l’Italie et de la Pologne.

Gouvernement et eurodéputés confondus, les Italiens ont protesté, demandant de tenir compte des Italiens installés dans les autres pays au nom de la citoyenneté européenne. Le premier ministre Romano Prodi a laissé planer la menace d’un veto, tout en indiquant que la question n’empêcherait par l’adoption du nouveau traité.

Source : Le Monde

Les retraites de la RATP dans le collimateur de la Commission Européenne

12 octobre 2007

La Commission européenne a ouvert mercredi une enquête sur le système de financement des retraites de la RATP afin de s’assurer de sa compatibilité avec les règles communautaires sur le contrôle des aides d’Etat.

L’enquête de l’exécutif européen débute alors que les syndicats de la RATP ont lancé un appel à la grève pour le 18 octobre afin de protester contre l’allongement de la durée de cotisations de 37,5 ans à 40 ans d’ici 2012.

Les employés de cette société sont affiliés à un régime de retraites différent du régime général applicable aux salariés de droit privé, le financement de ce régime étant en partie aidé par l’Etat.

Le régime de retraite existant prévoit par ailleurs que les employés acquièrent des droits “spécifiques” qui vont au-delà des droits “de base” prévus par le régime général.

En janvier 2006, les autorités françaises ont engagé une réorganisation selon laquelle la gestion des droits “de base” serait adossée aux organismes de sécurité sociale de droit commun, la CNAV et l’AGIRC-ARRCO.

La gestion des droits “spécifiques” prévus par le statut des personnels de la RATP resterait de la responsabilité d’une caisse créée à cet effet en janvier 2006, la Caisse autonome des retraites de la RATP (CAR). L’Etat prévoit d’effectuer les paiements nécessaires pour garantir ces droits.

“Après une enquête préliminaire, la Commission conclut que cette réorganisation pourrait impliquer des aides d’Etat à la RATP, dont il faudrait le cas échéant évaluer la compatibilité avec les règles communautaires”, note l’exécutif européen dans un communiqué.

Il ajoute que toutes les parties prenantes, “y compris les concurrents à la RATP”, sont invitées à lui communiquer leur position, “tant sur les effets concurrentiels de la réorganisation envisagée que sur la contribution que cette réorganisation apporte à l’intérêt commun”

Source : La Tribune

Textile chinois : l’UE renonce aux quotas

11 octobre 2007

L’Europe et la Chine se sont mises d’accord sur l’épineux dossier du textile.
Les quotas à l’importation, qui avaient été imposés pour endiguer la déferlante de vêtements chinois sur nos marchés, vont être supprimés à la fin de l’année.

Fini les quotas sur les T-shirts, les pulls, pantalons, chemisiers et autres soutiens gorges en provenance de Chine. La Commission européenne a convenu avec Pékin qu’un système de surveillance sera mis en place au début de l’année prochaine. Les textiles chinois devront obtenir une double licence pour être expédiés chez nous, ils seront contrôlés à la sortie de Chine et à l’entrée dans l’Union européenne.

La fédération des industriels européens y voit un geste de bonne volonté de Pékin. Mais les producteurs belges restent inquiets. Il n’y a pas de dispositif d’alarme dans ce système, que fera-t-on si les produits chinois se remettent à déferler? Fédustria (qui représente les entreprises du textile, du bois et de l’ameublement) demande à la Commission de fixer des limites précises aux importations, sous peine de rétablir les quotas.

Elle souhaite aussi un contrôle plus sévère des articles contrefaits. Nos industriels se sont réorientés vers des textiles d’ameublement de haute qualité, mais les copies à bas prix des Asiatiques les privent d’une bonne part de leur chiffre d’affaire. La guerre commerciale n’est pas encore terminée.

Source : RTBF

Un euro fort pourrait freiner la croissance des pays de la zone euro

11 octobre 2007

La croissance économique des 13 pays de la zone euro pourrait connaître un ralentissement en 2008 en raison du cours élevé de la monnaie européenne, selon les prévisions du président de l’Eurogroupe (réunissant les ministres des Finances des Etats membres de l’UE), Jean-Claude Juncker.

Le cours élevé de l’euro pourrait entraîner un ralentissement de la croissance en 2008, lit-on dans le journal belge Le Soir citant le premier ministre luxembourgeois et président de l’Eurogroupe.

Les prévisions de croissance économique de l’Union européenne émises en septembre par la Commission ont enregistré par rapport à celles de juin une légère baisse de 0,1%, pour atteindre 2,5%.

En ce qui concerne l’inflation, l’exécutif européen a relevé ses prévisions de 0,1% également, à 2,0%.

L’Autriche, la Belgique, l’Allemagne, la Grèce, les Pays-Bas, l’Irlande, l’Espagne, l’Italie, le Luxembourg, le Portugal, la Slovénie, la France et la Finlande font partie de la zone euro.

Source : Alterinfo